Architecte formée en France, elle travaille depuis plusieurs années sur les rapports musique et espace. Sa pratique de la harpe, auprès de Hélène Breschand, a suscité un grand intérêt pour les approches musicales contemporaines et expérimentales. Après un mémoire de maîtrise et un diplôme en architecture autour des œuvres spatiales de Maryanne Amacher, elle poursuit ses recherches au sein du Laboratoire d'Étude de l'Architecture Potentielle (LEAP) à l'Université de Montréal, sous la direction de Jean-Pierre Chupin et Caroline Traube. Son sujet de thèse porte sur la définition des dimensions perceptives, sociales et architecturales du lieu sonore (identifié comme phonotope) afin d'en extraire des propriétés qualitatives. L'objectif est alors de soutenir l'expérience sonore vécue comme élément de conception des environnements bâtis.